L’énergie dans le montage vidéo

Travailler avec l’énergie. Voilà la nouvelle ère.

Dans tous les domaines : scientifique, entrepreneurial, personnel. 

J’en viens à analyser ce que j’ai toujours fait, du montage vidéo, par le prisme de l’énergie. 

Plusieurs choses :

✨ Lorsque je monte je suis dans le fameux flow, les heures défilent sans que je n’y prête vraiment attention.

Le flow est une énergie particulière.

Elle nous permet d’être complètement dans l’être, elle nous transcende et apporte plaisir et sens à nos vies.

✨ Lorsque je regarde mon montage de bout en bout, je le vis, je le ressens.

Je ressens tout particulière le rythme.

Le moment où l’hésitation est inutile et redondante et le moment où le silence dit tout.

Je joue avec l’énergie.

Mon but est d’en transmettre une sorte d’essence.

Je ne suis pas dans la représentation fidèle mais je ne la trahit pas pour autant.

Pourquoi pas fidèle ?

D’abord parce que je ne crois pas qu’elle existe.

Tout est subjectif.

Ensuite parce que l’énergie de la présence n’est pas la même que celle que l’on vit derrière un écran.

Qui peut être tout aussi puissante, et parfois démultiplier.

C’est cette énergie là qu’il faut savoir maîtriser lorsque l’on fait de la video.

Il y a l’énergie de l’instant et celle de l’écran.

Parfois l’énergie du tournage n’est pas reproductible ou tout du moins il est trop compliqué de la transmettre à l’écran.

Ces fois là, c’est souvent parce que il y a trop de hors champ : tous ces éléments qu’on ne perçoit que si l’on est sur place.

Une vue a 360, une omniscience, une conscience de toutes les informations fournies avant d’avoir appuyé sur le bouton Rec.

Dans ce cas là, ça ne rend rien à l’écran.

Tant pis. On laisse tombé.

Et puis il y’a ces fois où l’écran amplifie l’énergie.

Justement parce que l’on a pas accès au hors champ.

On est complètement concentré sur ce que l’on voit, sur ce qui est dit.

✨L’énergie dans laquelle je souhaite mettre le spectateur. En voilà une autre énergie.

Une que je crée de toute pièce ou presque.

Celle qui est mon manifeste.

Moi et mon cheveu blanc

J’ai 31 ans et un cheveux blanc est apparu sur ma petite tête cotonneuse.

En vérité 2 ou 3. Mais pour les besoins de cet article on va se concentrer sur celui là, puisqu’il semble déranger tout le monde. Celui qui se voit.

Ces derniers jours, plusieurs personnes m’en ont parlé : “On ne voit que ça !” me dit-on.

Jusqu’à même venir trifouiller dans ma petit tête pour le cacher. Sagement, sous ses copains jeunes et fringuants, eux !

Mais pourquoi est-ce si compliqué à accepter, le cheveux blanc sur la tête du voisin ? La non uniformité. Le naturel. La vie quoi !

L’effet miroir semble faire son petit effet.

Et bien moi j’ai hâte. J’ai hâte de voir des femmes zébrées sur les photos en vitrine des magasins et j’ai hâte de voir des trentenaires laisser leur cheveux blanc vivre !

Parce qu’on a pas toujours 15 ans, parce qu’on ne fait pas toutes du 34, parce qu’on est fatiguée de se conformer, usée ( et ruinée ) d’essayer de ressembler à un truc qui n’existe pas, parce que t’es belle comme ça.

Et pis c’est tout !

Ps : Partage ce message à tes pin-co aux cheveux blancs ! 😁

La liberté quand on est deux (et introvertie)

Je viens de passer l’après midi seule avec moi même.

À siester, à écrire, à mater une série, à écouter Ben Mazué, à flâner avec moi même en somme.

Et ça fait un bien fou. C’est ma ressource à moi, introvertie. Toi même tu sais !

Je fais ça alors que je suis en vacances avec mon amoureux. Parti, pour l’aprem avec un ami.

Je réalise alors que c’est le plus beau des cadeaux qu’il me fait régulièrement, mon amoureux. Me laisser seule. Seule avec moi même. Ma solitude, mon intériorité. “Ma cage à hamster” comme il dirait !!

Cette liberté qu’il m’offre, que l’on s’offre souvent, tout le temps, je réalise que tout le monde ne le fait pas. C’est une chance et une nécessité.

C’est parfois si simple d’aimer : des câlins et de l’air. Beaucoup d’air !

Bonne journée à toi.

Ps : ceci n’est pas un mode d’emploi pour les couples ! J’écris des émotions ( et ma vision ) pas des vérités !

Et Bim ! Moi aussi j’ai été blessée.

Je me suis fait Lyvia-ée !

Ouai j’ai cherché un truc mieux, j’ai pas trouvé ! Mais on se comprend, pas vrai ? Sauf si tu connais pas Lyvia. Dans ce cas, va donc rattraper ton retard par là : le site de Lyvia Cairo.

Tu te souviens de mon article “J’ai longtemps cherché ma mission, j’ai trouvé”. Eh ben j’avais pas tout pigé ! Pas encore. C’était pas encore assez fort. Mais ça c’était avant !

Avant de faire une session improvisée de “déblocage” avec Lyvia. Une simple discussion à la base.

Plus tôt on avait parlé blessure.

Je me suis toujours considérée comme très chanceuse. Une enfance heureuse : Née en France, J’ai grandi dans une famille avec 2 parents. Pas d’histoire d’abandon, de drogues, de problème psychiatrique, d’accident. Pas de trauma quoi.

Alors comment parler de blessures, c’est le monde des bisounours dans ma tête !

Mais en fait je suis comme tout le monde, je suis née et puis j’ai été contrariée par la vie hors bidon maternel, et je suis moi aussi ( un peu ) fucked up !

Ma blessure donc. Ce que j’ai appris, re-compris, digéré, apprécié et ce que j’utilise pour avancer.

 

Cet article est incroyablement personnel, j’en ai bien peur.

Alors que je croyais que ma blessure me venait de mon père, je comprend qu’elle me vient de ma mère.

Oui, mon petit ! Aucune originalité ! C’est Papa Maman qui t’ont ( un peu, beaucoup, fais ton choix) fucked up. Si tu crois que t’échappes au cliché, revois ta copie.

Ma mère est une femme extraordinaire. Je n’ai jamais vu une femme aussi forte. Physiquement, mentalement.

Du genre à maintenir le lien familiale, à avoir pour chacun toutes sortes d’attentions.

Du genre à travailler 18h par jour.

Du genre à soulever des montagnes sans jamais se plaindre.

Yep, une force de la nature.

Et c’est aussi une femme qui s’oublie. Derrière sa famille, derrière ses enfants, derrière son mari.

Et ça, ça m’a fait mal. Je ne peux pas te dire rationnellement pourquoi. C’est comme ça.

Cette douleur à forger la féministe que je suis.

Non pas que tout le malheur des femmes viennent des hommes, loin de la. Simplement des siècles de domination masculine ont modelé le cerveau des femmes.

En fait je veux juste que tu t’épanouisses, que tu sois une femme ou un homme. Je voudrais juste qu’il n’y ait pas de gâchis et que tu utilises tes dons quels qu’ils soient.

Le petit coup de pouce d’inspiration que je peux donner aux femmes, c’est mon Dada. Sorry Mister, je suis sûre que tu trouveras quelqu’un mieux placé que moi.

À quoi ça m’a servie de comprendre ma blessure ? À quoi ça peut te servir de comprendre la tienne ?

C’est un moteur, un moteur puissant pour avancer, entreprendre.

C’est aussi un outil pour être comprise, un peu.

Et donc pour te connecter au monde. Et c’est ça qui y est bon !

Je suis une pleureuse !

Pourquoi je te dis ça ? Parce que je cherche des pine-co !

Toi qui quand tu regardes un film au scénario presque moyen tu trouves le moyen de verser une larme,

Toi qui verse des torrents quand le film est bon,

Toi qui pleure quand une amie te parle de sa blessure,

Toi qui pleure quand on te parle de ta blessure à toi,

Toi qui pleure aussi de joie,

Manifeste toi !

Pleurons ensemble, toi et moi !

Je plaisante pas, hein. J’ai besoin d’un petit commentaire ou d’un message. Ne me laisse pas seule ! 😅

Ah ! Et si toi aussi tu veux te sentir moins seule, partage ! On va créer le gang des pleureuses ! 💕

Le trapèze volant, ça te dit ?!

Avant j’avais peur de tout.

J’étais une enfant, normale me direz vous. Ado, même combat… hum moins “normal”…

J’avais peur des manèges. J’avais peur d’aller dans le minuscule toilette de l’avion et de fermer la porte. J’avais peur de monter dans un ascenseur qui dure 15 minutes, vous savez comme ceux de NY, ceux qui vous emmènent in the sky !

Aller j’avoue, ma claustophie s’est pas barrée. Mais je suis capable de monter dans un ascenseur de temps en temps !

J’avais le vertige, j’ai toujours le vertige mais… mais… un grand MAIS. Maintenant, j’y vais quand même.

J’ai réalisé que petit à petit je ne laissais plus mes peurs prendre le volant le jour où je suis monté à X mètres de hauteur pour faire du trapèze volant !

Ha, c’était ça ? Ça se fait finalement !

Puis ça a été le manège à sensation… et plus ça va et plus c’est toute ma vie que je défie.

Plus je vieillis ou plus je grandis devrai je dire et plus jose et moins j’ai peur.

La peur ne disparaît pas, elle est juste dans le coffre maintenant.

Ce n’est pourtant pas ce que je vois le plus souvent autour de moi. Le temps passant, beaucoup de personne ose moins, “avant je pouvais, maintenant je peux plus”…

Mais il suffit de peu pour inverser la machine. Parce que tu peux. Tu peux. Il suffit d’un trapèze volant.

Alors qu’est ce que tu va faire pour déployer tes ailes maintenant ?

Qu’est que tu va faire pour kidnapper ta peur et la mettre dans le coffre ?

Tu va le prendre ce satané volant ?!

Des 💕 et des bisous sur les deux joues !

J’ai longtemps cherché ma mission. J’ai trouvé.

J'ai longtemps cherché

J’ai longtemps cherché ce qui me tenait le plus à coeur. Au delà de tout.

Au delà de toute réflexion, au delà des choix. Ce qui a infusé en moi sans que je le choisisse.

Dans l’enfance certainement.

Ce truc qui te fait bouillir, partir au quart de tour sans même que tu t’en rendes compte.

Ce besoin que tu as, mais qui n’implique pas que toi. Pas tout à fait.

Mon besoin, ma mission

J’ai besoin que les femmes se réalisent.

Sinon je ressens de la peine. Vraiment.

Je suis quelqu’un de très indépendant, très autonome et pourtant. Je ressens ce lien avec les femmes. Cette empathie.

Si je vois une femme être la moitié d’elle-même, faire la moitié de ce qu’elle est capable de faire, c’est douloureux pour moi. C’est ainsi.

J’ai besoin que les femmes se réalisent.

C’est pour ça que je fais des vidéos qui t’invitent à rêver mais aussi à les réaliser, ces rêves.

C’est pour ça que je travaille avec des femmes que je sur-kiffe.

Comment j'ai réalisé ça ?

Me tenir aux cotés de ma mère, écouter ses aspirations, tout ce qu’elle aimerait faire, sous conditions.

La condition en l’occurrence c’est mon père.

Non, mon père n’est pas un homme violent qui enferme ma chère Maman. Pas du tout. 

Bien que ça doit être confortable d’être à ce point pris en compte dans ses choix.

Non, c’est elle qui ne s’autorise pas. Comme souvent. Et ça me fait de la peine. Ça remue.

Il y a les fois ou c’est effectivement un homme, des hommes autoritaires qui empêchent la femme d’exister à 100%.

Et là c’est pire. Là ça m’emporte, ça m’enrage.

Sans regrets

Je suis sans regret. 

Aucun. Je sentais ça, ado déjà. Mais à cet âge là, normal n’est-ce pas ?

Aujourd’hui j’ai 30 ans. Et je le sens toujours et encore.

À 102 ans j’espère que mon seul regret sera ne plus avoir le temps. Oui, je vise les 102 ans ma petite dame !

J’ai besoin que les femmes se réalisent. Alors je te le demande de but en blanc : réalise-toi.

Ce que la théorie des 12 archétypes a fait pour moi

Juste un mot.

C’est étrange comme un simple mot peut nous bloquer parfois.

Pour moi, il n’y a pas si longtemps, c’était le mot “artiste”. Je ne pouvais m’appeler ainsi. C’eût été prétentieux. “Suis-je assez prolifique ? Et ce que je crée, franchement, c’est de l’art ?” L’art étant associé (dans ma petite tête) à une idée de qualité. Qualité pour qui d’ailleurs ?!

Et puis en tant qu’artiste, à quoi sert-on ? Je fais du beau, et alors, quelle utilité ?

Bref, aucun problème pour m’appeler réalisatrice, monteuse ou même scénariste mais “artiste” ! Vade retro satanas !

Et puis comme la vie est bien faite, me voilà un jour devant un webinair de Marjorie Lombart où elle évoque la théorie des 12 archétypes.

Les 12 archétypes, c’est quoi ?

En quelques mots tirés du livre “l’anatomie du scénario” de John Truby :

Les archétypes sont les bases psychologiques fondamentales de telle ou telle personnalité; ce sont les rôles que les personnages peuvent jouer dans la société, leurs façons essentielles d’interagir avec les autres. Comme chacun d’entre eux peut s’appliquer de façon globale à tel ou tel être humain, les archétypes traversent les frontières culturelles et ont une portée universelle.

On les trouve sous différentes appellations mais l’idée est toujours la même : artiste, alchimiste, mr et mme tout le monde, fou du roi, héros, dirigeant, altruiste, romantique, sage, innocent, explorateur, rebelle.

Je l’avoue, j’en avais déjà entendu parlé puisque c’est une théorie utilisée pour l’écriture de personnages et qu’il m’arrive d’écrire des scénarios !

Et pourtant ce n’est que lorsque j’ai écouté ce webinaire que j’ai été frappée. Ce que je suis correspond parfaitement à l’archétype de l’artiste.

J’ai donc fais quelques recherches sur internet et je tombe sur la devise du profil artiste. Je te le donne en mille : “si vous pouvez l’imaginer, il peut être fait !”. Regarde un peu plus haut ma tagline : “Si tu peux le rêver, tu peux le filmer !” Il y a comme qui dirait de petites similitudes. Toutes petites !  

À ce moment là, il s’est passé quelque chose en moi. J’ai le droit ! J’ai le droit d’aimer le beau et d’en créer, juste comme ça. Et puis… Non seulement j’ai le droit mais j’en ai le devoir. Puisque nous avons tous le devoir d’être nous, autant que possible.

Tout ça se résume en quelques mots :

Accepte-toi, va et Soi.

Les bénéfices du défi 30 jours (ou comment booster vos projets)

Et si tu te lançais dans une aventure puissante ? Oui, rien que ça ! Le défi 30 jours c’est exactement ça. Une aventure, car au moment de se lancer, on a du mal à s’imaginer jusqu’où cela peut nous mener.

Au moment où j’écris ces lignes, deux mois après avoir terminé mon défi, je continue à en cueillir les fruits. En fait, je crois que l’arbre que tu plantes à ce moment là produira des fruits pour le reste de ta vie.

Un défi 30 jours, c’est quoi ? Bon d’accord tout est dans le titre ou presque. Je te prends pas pour une bille 😉 . Mais voici ma définition :

>> Réaliser quotidiennement pendant 30 jours consécutifs, une action qui te tient à coeur.

Dans mon cas : réaliser une vidéo par jour.

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Revenons en au commencement.

Comme à peu près tout le monde il m’arrive de me perdre dans les méandres du net. Je tombe sur la vidéo d’une femme qui s’est lancé le défi de créer une vidéo par jour pendant 30 jours. De manière très classique, elle se filme face caméra et parle d’un sujet qui la touche et peut intéresser son audience.

C’est l’idée de créer une vidéo par jour que je retiens, celle qui me correspond, celle qui peut me faire avancer, celle qui tombe à pic.

À pic car j’ai depuis un certain temps l’envie de briser les barrières que je m’impose concernant la réalisation. J’ai dit barrières ? Je voulais dire excuses !

Lorsqu’il s’agit de se trouver une flopée de bonnes excuses, nous sommes tous incroyablement créatifs, n’est ce pas ?

Les miennes en vrac : “Ma caméra n’est pas assez bien”, “Une vidéo doit forcément prendre beaucoup de temps pour être ne serai-ce que regardable”, “Je n’ai pas d’amis comédiens”… et j’en passe.

Bref, j’avais terriblement envie de créer et de me défaire de certaines de mes peurs.

Evidemment, filmer ma tête – tous les jours ! -, ce n’est pas mon truc. Mon truc c’est de réaliser des vidéos dans le but d’apporter une émotion.

Je cherche donc à réadapter le défi pour qu’il soit plus proche de mon petit coeur.

J’opte alors pour des citations. Tout le monde aime les citations ! J’adore les mots.

Cette ligne directrice me permettra de gagner du temps et d’apporter de la cohérence.

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Très rapidement, je me dis que faire le défi à plusieurs serait plus fun et m’inciterai à aller au bout.

Et aussi parce que j’aime profondément assister à l’évolution humaine.

Ni une ni deux, je trouve des acolytes auprès de mes amies les Talented Girls.

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Comment ça se passe pendant trente jours ? Super bien ! Je m’éclate.

Je parcours la ville, ma caméra à la main. Tout m’inspire. Les choses les plus anodines prennent sens dans mon monde !

Dès la première semaine, je décide de faire une pause le week-end. Pour moi le week-end, c’est sacré ! Ce sont deux jours où je ne m’oblige à rien. Et puis si j’ai quand même envie de filmer, je le fais. Et pis c’est tout !

Cette décision m’a certainement permise d’être au rendez-vous tous les jours de la semaine pendant 30 jours. Le long terme, y a que ça de vrai !

Soyons honnête, tout ça prend du temps. J’use donc de stratagèmes : utilisation d’images jusque là inexploitées, programmation des post Facebook, exploitation de cette longue liste d’idées qui dort dans un document texte…

99% du temps je m’éclate. Il m’est arrivé une seule fois de trainer la patte.

Maintenant parlons peu, parlons bien : les bénéfices

  • On découvre que la créativité est une source qui ne se tarit pas, même quand on en use chaque jour. Bien au contraire, elle se développe. Certes, toutes les vidéos n’ont pas la même qualité. Mais n’est ce pas le cas de toute série créative ? Une série télé par exemple. Y a des épisodes qu’on kiffe plus que d’autres, pas vrai ?
  • Notre chère communauté s’étoffe. J’ai gagné des abonnées sur ma page Facebook. Pas n’importe lesquelles, d’illustres inconnues ! Oui c’est important ! Je suis d’autant plus sûre qu’elles ne sont pas là uniquement parce qu’elles me connaissent mais pour la valeur que je peux apporter.
  • On crée un chouette rendez-vous quotidien avec cette communauté. Pour preuve :

J’suis Fan de ton défi Oraline! C’est comme un calendrier de l’avent. Tous les matins en me levant je prends mon petit bout de chocolat 🙂

Oui, ça vient d’une amie mais n’empêche que ça fonctionne !

  • On partage sa vision. Ainsi, ceux qui passent par là savent s’ils sont au bon endroit. Et seront d’ailleurs peut-être convaincu que tu es la bonne personne pour leur projet.
  • Et parce qu’on partage on reçoit puissance 10. J’ai eu nombre de commentaires qui m’ont réchauffer le coeur et permit d’avoir des retours concrets pour avancer.
  • On est moins impatiente. Et pour cause ! Créer chaque jour occupe. On a moins le temps de ruminer et pendant ce temps là, on avance à grand pas.
  • On apprend énormément. J’en ai appris sur l’utilisation de ma cam, sur l’émotion que dégage tel ou tel plan, tel mouvement. Sur ce qui plait davantage au public …
  • Avec une deadline aussi courte, on se donne plus le choix. Exit le perfectionnisme ! Non, ce que je crée ne sera pas toujours au top et Oui il faut en passer par là pour faire mieux.
  • On partage également avec les copines de défi. Satisfaction +++ Clin d’oeil à ma chère Eva !
  • Au final, on est toute fière de se retourner, de voir tout ce qu’on a réalisé et d’être aller jusqu’au bout du défi. Voilà, de quoi avoir confiance en ses capacités.
  • N’oublions pas le plus grand des bénéfices : on prend beaucoup de plaisir à faire régulièrement quelque chose que nous aimons.

À ton tour

Ce défi peut s’adapter à tous les aspects de ta vie que tu souhaites améliorer.

La première chose est de se poser les bonnes questions : Qu’es qui me tient le plus à coeur ? Quel est ce projet qui me revient régulièrement à l’esprit mais qui n’avance pas d’un iota ? Quelle est la chose qui aura le plus d’impact dans ma vie ?

La deuxième chose est de définir le RÉSULTAT CONCRET que tu souhaites obtenir.

Par exemple : tu veux enfin finir ce roman qui est dans ta tête depuis une éternité. Dans ce cas, pour toi ça ressemblera à quelque chose comme ça : “écrire 750 mots par jour”.

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Avec ce défi, j’ai découvert un nouveau jeu ! J’avance et je m’amuse. Plaisir, plaisir ! Merveilleuse boussole.

C’est donc avec plaisir que je m’en vais réutiliser cet outil pour une nouvelle aventure pleine de découvertes et d’inattendu !

En attendant je te fais part de d’une vidéo que j’ai réalisé au cours de ce défi.

Alors tentée ? Ce sera quoi ton défi ?