Tu es heureuse et tu as le droit !

Tu as le droit de ne pas être une drama queen.

Juste Queen !

Je te l’ai déjà dit mais je te le répète : tu as le droit de chier des paillettes !

Tu as le droit de le dire ( “je suis heureuse” – répète après moi ! ), de le crier haut et fort.

À la face du monde ou de le chuchoter au cœur des gens.

Pas besoin de ravaler ton bonheur, laisse moi en croquer un bout avec toi.

Ps : je vis des moments incroyablement fort en ce moment et j’avais besoin de partager ça avec toi. Avec tout mon amour.

Tu es une héroïne (de film)

Méditation

L’autre jour, je suis tombé sur une méditation guidée qui promettait d’aller à la rencontre du soi futur.

Intriguée, je tente.

Voilà ce en substance ce qui était dit :

“ Ferme les yeux. Imagine. Tu as une vision. Une vision de toi en beaucoup plus âgée. Une représentation de toi avec le vécu, la sagesse, plus apaisée. Quelles questions voudrais-tu lui poser ?”

Alors j’ai commencé à discuter avec future moi ! :

Moi : Ah tiens t’es là toi ? Tu tombes bien, j’ai des questions à te poser ! Commençons. Ai-je raison de continuer dans cette voie ?

Moi + âgée ( elle se marre ! ) : Tu sais bien que si tu n’essaies pas tu va le regretter. Je sais pas pourquoi tu poses la question !

Moi : Bon ok, on passe à autre chose. Est-ce que j’aurai beaucoup d’argent ?

Moi + âgée : Tu auras tout l’argent dont tu as besoin.

Moi : Ok, j’ai compris, on tourne en rond ! Pourquoi tu veux pas répondre à mes questions ?

Silence

Moi + âgée : Parce qu’en vrai t’as pas envie d’être spoilée !
À quoi ça servirait de regarder le film jusqu’à la fin ? Hein ? À quoi ça te servirai de la vivre ta vie ?

Je DÉTESTE qu’on me raconte la fin d’un film. Qui aime ça ?

Je n’aime même pas qu’on m’en raconte des bribes et je mate jamais les bandes annonces !

Parce que la vie c’est comme un film et ce que tu veux c’est
te poser 1000 questions, rire, pleurer, résoudre l’énigme, être surprise
et t’en délecter jusqu’au mot fin.

The End.

La liberté quand on est deux (et introvertie)

Je viens de passer l’après midi seule avec moi même.

À siester, à écrire, à mater une série, à écouter Ben Mazué, à flâner avec moi même en somme.

Et ça fait un bien fou. C’est ma ressource à moi, introvertie. Toi même tu sais !

Je fais ça alors que je suis en vacances avec mon amoureux. Parti, pour l’aprem avec un ami.

Je réalise alors que c’est le plus beau des cadeaux qu’il me fait régulièrement, mon amoureux. Me laisser seule. Seule avec moi même. Ma solitude, mon intériorité. “Ma cage à hamster” comme il dirait !!

Cette liberté qu’il m’offre, que l’on s’offre souvent, tout le temps, je réalise que tout le monde ne le fait pas. C’est une chance et une nécessité.

C’est parfois si simple d’aimer : des câlins et de l’air. Beaucoup d’air !

Bonne journée à toi.

Ps : ceci n’est pas un mode d’emploi pour les couples ! J’écris des émotions ( et ma vision ) pas des vérités !

Et Bim ! Moi aussi j’ai été blessée.

Je me suis fait Lyvia-ée !

Ouai j’ai cherché un truc mieux, j’ai pas trouvé ! Mais on se comprend, pas vrai ? Sauf si tu connais pas Lyvia. Dans ce cas, va donc rattraper ton retard par là : le site de Lyvia Cairo.

Tu te souviens de mon article “J’ai longtemps cherché ma mission, j’ai trouvé”. Eh ben j’avais pas tout pigé ! Pas encore. C’était pas encore assez fort. Mais ça c’était avant !

Avant de faire une session improvisée de “déblocage” avec Lyvia. Une simple discussion à la base.

Plus tôt on avait parlé blessure.

Je me suis toujours considérée comme très chanceuse. Une enfance heureuse : Née en France, J’ai grandi dans une famille avec 2 parents. Pas d’histoire d’abandon, de drogues, de problème psychiatrique, d’accident. Pas de trauma quoi.

Alors comment parler de blessures, c’est le monde des bisounours dans ma tête !

Mais en fait je suis comme tout le monde, je suis née et puis j’ai été contrariée par la vie hors bidon maternel, et je suis moi aussi ( un peu ) fucked up !

Ma blessure donc. Ce que j’ai appris, re-compris, digéré, apprécié et ce que j’utilise pour avancer.

 

Cet article est incroyablement personnel, j’en ai bien peur.

Alors que je croyais que ma blessure me venait de mon père, je comprend qu’elle me vient de ma mère.

Oui, mon petit ! Aucune originalité ! C’est Papa Maman qui t’ont ( un peu, beaucoup, fais ton choix) fucked up. Si tu crois que t’échappes au cliché, revois ta copie.

Ma mère est une femme extraordinaire. Je n’ai jamais vu une femme aussi forte. Physiquement, mentalement.

Du genre à maintenir le lien familiale, à avoir pour chacun toutes sortes d’attentions.

Du genre à travailler 18h par jour.

Du genre à soulever des montagnes sans jamais se plaindre.

Yep, une force de la nature.

Et c’est aussi une femme qui s’oublie. Derrière sa famille, derrière ses enfants, derrière son mari.

Et ça, ça m’a fait mal. Je ne peux pas te dire rationnellement pourquoi. C’est comme ça.

Cette douleur à forger la féministe que je suis.

Non pas que tout le malheur des femmes viennent des hommes, loin de la. Simplement des siècles de domination masculine ont modelé le cerveau des femmes.

En fait je veux juste que tu t’épanouisses, que tu sois une femme ou un homme. Je voudrais juste qu’il n’y ait pas de gâchis et que tu utilises tes dons quels qu’ils soient.

Le petit coup de pouce d’inspiration que je peux donner aux femmes, c’est mon Dada. Sorry Mister, je suis sûre que tu trouveras quelqu’un mieux placé que moi.

À quoi ça m’a servie de comprendre ma blessure ? À quoi ça peut te servir de comprendre la tienne ?

C’est un moteur, un moteur puissant pour avancer, entreprendre.

C’est aussi un outil pour être comprise, un peu.

Et donc pour te connecter au monde. Et c’est ça qui y est bon !

Je suis une pleureuse !

Pourquoi je te dis ça ? Parce que je cherche des pine-co !

Toi qui quand tu regardes un film au scénario presque moyen tu trouves le moyen de verser une larme,

Toi qui verse des torrents quand le film est bon,

Toi qui pleure quand une amie te parle de sa blessure,

Toi qui pleure quand on te parle de ta blessure à toi,

Toi qui pleure aussi de joie,

Manifeste toi !

Pleurons ensemble, toi et moi !

Je plaisante pas, hein. J’ai besoin d’un petit commentaire ou d’un message. Ne me laisse pas seule ! 😅

Ah ! Et si toi aussi tu veux te sentir moins seule, partage ! On va créer le gang des pleureuses ! 💕

Le trapèze volant, ça te dit ?!

Avant j’avais peur de tout.

J’étais une enfant, normale me direz vous. Ado, même combat… hum moins “normal”…

J’avais peur des manèges. J’avais peur d’aller dans le minuscule toilette de l’avion et de fermer la porte. J’avais peur de monter dans un ascenseur qui dure 15 minutes, vous savez comme ceux de NY, ceux qui vous emmènent in the sky !

Aller j’avoue, ma claustophie s’est pas barrée. Mais je suis capable de monter dans un ascenseur de temps en temps !

J’avais le vertige, j’ai toujours le vertige mais… mais… un grand MAIS. Maintenant, j’y vais quand même.

J’ai réalisé que petit à petit je ne laissais plus mes peurs prendre le volant le jour où je suis monté à X mètres de hauteur pour faire du trapèze volant !

Ha, c’était ça ? Ça se fait finalement !

Puis ça a été le manège à sensation… et plus ça va et plus c’est toute ma vie que je défie.

Plus je vieillis ou plus je grandis devrai je dire et plus jose et moins j’ai peur.

La peur ne disparaît pas, elle est juste dans le coffre maintenant.

Ce n’est pourtant pas ce que je vois le plus souvent autour de moi. Le temps passant, beaucoup de personne ose moins, “avant je pouvais, maintenant je peux plus”…

Mais il suffit de peu pour inverser la machine. Parce que tu peux. Tu peux. Il suffit d’un trapèze volant.

Alors qu’est ce que tu va faire pour déployer tes ailes maintenant ?

Qu’est que tu va faire pour kidnapper ta peur et la mettre dans le coffre ?

Tu va le prendre ce satané volant ?!

Des 💕 et des bisous sur les deux joues !

💕 Je suis Cucul et j’ai pas le choix ! 💕

Je prône la pensée positive, l’optimisme à tout va.

Je dis que la beauté est partout. Pire, j’y crois !

Je suis une forcenée du bonheur. Je vais même jusqu’à dire qu’il y a de la magie dans la vie.

Manquerai plus que je sorte des paillettes ✨de mon c** et le tableau serai complet !

Je suis cucul, c’est comme ça. Et je vais te dire pourquoi…

Parce que j’ai pas le choix. Parce que je veux vivre.

Parce que le monde est ce qu’il est… je me ravise. Le monde on peut le changer, on peut essayer avec toutes nos forces.

La vie, elle, elle est ce qu’elle est. Avec son lot de drame, de mort, de peine, de douleur, de rupture… toutes ces choses qui continueront d’exister dans un monde meilleur.

Alors maintenant je fais quoi avec ça ?

Je sombre, je broie du noir, je pleure, je subis, je me recroqueville, je fais subir aux autres, je passe du côté sombre de la force ?

Ça te paraît tentant ? Non ? J’en étais sûre.

Alors qu’est ce qu’il me reste ?

Me battre pour un monde meilleur, ça met un peu de sens à tout ça et chier des paillettes, c’est l’énergie qui va avec !

Et toi, t’as fais ton choix ? Tu chies des paillettes avec moi ?

Si c’est le cas, partage ce message !

Avec tout mon amour ! 💛💛💛

L’art de l’effeuillage ou comment faire le tri dans sa vie

Faire de la place

Et non je ne vais pas te parler de sexe.

D’ailleurs j’ai des cops qui en parlent bien mieux que moi : Lyvia Cairo et Womanly Yours. Elles en parlent quoi.

Nope, moi je viens te parler de retirer ses vielles fringues devenus pesantes pour laisser la place à de nouvelles, + belles, + légères, + flamboyantes, + toi.

Évidemment je ne parle pas réellement chiffon là. Quoi que… Laissons ça pour plus tard.

Je parle de qui tu es, de ton image, de celle que tu portes depuis un moment.

Vient le moment où l’on a envie d’en changer, ( comme les fringues, aussi simple que ça. )

Et pour passer à l’après rien de mieux qu’un effeuillage dans sa vie.

Dis comme ça ça paraît évidemment et pourtant. Pas si simple de se débarrasser de toutes les petites et grandes choses que l’on a plus envie de faire.

Ou plus dur encore, de celles qui ont l’air cool, qui sont même pas mal mais pas 100% toi et 100% géniales.

Celles la, on trouve toujours des excuses pour ne pas les jeter. Il y a pourtant tant de bénéfices à le faire.

Imagine, tu te retrouves avec le meilleur, point. Dans ta vie il ne reste que le +++.

Et comme la nature a horreur du vide et bien tu va pouvoir remplacer tout ça par du encore mieux ! Yep, ma belle, rien que ça.

Les fringues Margaret !

On en revient au fringues. Parce qu’ils se trouvent qu’en même temps que je fais ça, effeuiller mes activités, mes fringues y passent aussi.

J’ai hésité à le faire, je m’y suis reprise à plusieurs fois. Parce que j’ai eu peur qu’il ne me reste que peu de choses à me mettre.

Yes, peu de choses mais les meilleures.

Et pour rappel la nature à horreur du vide. Le tout c’est de ne pas se précipiter et de se laisser le temps de choisir avec précision ce que l’on a maintenant envie de porter, d’être, de faire, d’avoir.

Ne plus accepter le cool, n’accepter que l’atomique !

Aller, ose, effeuille toi !

J’ai longtemps cherché ma mission. J’ai trouvé.

J'ai longtemps cherché

J’ai longtemps cherché ce qui me tenait le plus à coeur. Au delà de tout.

Au delà de toute réflexion, au delà des choix. Ce qui a infusé en moi sans que je le choisisse.

Dans l’enfance certainement.

Ce truc qui te fait bouillir, partir au quart de tour sans même que tu t’en rendes compte.

Ce besoin que tu as, mais qui n’implique pas que toi. Pas tout à fait.

Mon besoin, ma mission

J’ai besoin que les femmes se réalisent.

Sinon je ressens de la peine. Vraiment.

Je suis quelqu’un de très indépendant, très autonome et pourtant. Je ressens ce lien avec les femmes. Cette empathie.

Si je vois une femme être la moitié d’elle-même, faire la moitié de ce qu’elle est capable de faire, c’est douloureux pour moi. C’est ainsi.

J’ai besoin que les femmes se réalisent.

C’est pour ça que je fais des vidéos qui t’invitent à rêver mais aussi à les réaliser, ces rêves.

C’est pour ça que je travaille avec des femmes que je sur-kiffe.

Comment j'ai réalisé ça ?

Me tenir aux cotés de ma mère, écouter ses aspirations, tout ce qu’elle aimerait faire, sous conditions.

La condition en l’occurrence c’est mon père.

Non, mon père n’est pas un homme violent qui enferme ma chère Maman. Pas du tout. 

Bien que ça doit être confortable d’être à ce point pris en compte dans ses choix.

Non, c’est elle qui ne s’autorise pas. Comme souvent. Et ça me fait de la peine. Ça remue.

Il y a les fois ou c’est effectivement un homme, des hommes autoritaires qui empêchent la femme d’exister à 100%.

Et là c’est pire. Là ça m’emporte, ça m’enrage.

Sans regrets

Je suis sans regret. 

Aucun. Je sentais ça, ado déjà. Mais à cet âge là, normal n’est-ce pas ?

Aujourd’hui j’ai 30 ans. Et je le sens toujours et encore.

À 102 ans j’espère que mon seul regret sera ne plus avoir le temps. Oui, je vise les 102 ans ma petite dame !

J’ai besoin que les femmes se réalisent. Alors je te le demande de but en blanc : réalise-toi.

C’était mieux avant… ou pas !

“ C’était mieux avant. ”

Combien de fois j’entends cette phrase et ses multiples variantes :

Avant, on n’était moins individualiste. On connaissait son voisin, on était solidaire.

Avant, on avait un meilleur pouvoir d’achat.

Avant notre travail était davantage récompensé.

Avant, le monde était moins violent.

Avant, notre centre-ville était plus dynamique. Il y avait pleins de boutiques indépendantes. Maintenant il n’y a que des chaînes.

Avant, tout le monde avait du travail.

Permets moi de dégommer tout ça. Car je l’avoue, je sature de tant de pessimisme ! J’ai la conviction que ça n’était pas mieux avant et je vais t’expliquer pourquoi.

Liberté(s).

Tour d’horizon de toutes les libertés qui me sont possibles aujourd’hui, là, tout de suite, maintenant ( pas il y a trente ou cent ans) :

    • Monter à la capital pour 50€ aller-retour et 4h de temps.
    • Pour le même prix ou presque : prendre le soleil à Marrakech ou me réfugier dans un sauna en Suède.
    • En tant que femme : travailler, ouvrir un compte en banque sans l’accord d’un homme, voter, avorter. Combien de nos mères n’ont pas eut ce choix ? N’oublions pas que la loi ne date que de 1975 en France.
    • Choisir d’avoir un enfant… ou pas. Sans avoir à subir un avortement. La pilule magique, tu connais ?! Et d’ailleurs, on accepte beaucoup plus facilement aujourd’hui qu’une femme n’ait pas d’enfant par choix. Fini ( ou presque ) de réduire la femme à la maternité. Ok, ce n’est pas encore tout à fait ça mais on a fait des progrès.
    • En tant que noire : aller aux États-Unis sans subir l’apartheid. Et là je prends la version où je suis née en France. Car ma grand mère, née aux Bahamas, et noire donc, n’avait pas le droit de travailler dans une banque. Privilège de blancs !
    • Remplir mon devoir administratif en quelques clics au lieu de passer des heures dans des bureaux. Vive internet !
    • Avoir accès à tellement tellement d’informations qui me donnent la possibilité d’assouvir mon ogre de curiosité. D’apprendre tout ce qui me fait envie. De rentrer en contact avec des femmes extras. De rester en contact avec mon amie partie à 20 000 km. Ou avec ma famille qui est juste à 6000 ! Encore une fois ma mère, arrivée en France il y a 30 ans n’avait pas cette chance.
    • Acheter ce pu* de pantalon qui me va parfaitement et que je ne trouve dans aucun magasin près de chez moi.
    • Parler de sujets qui avant étaient tabous : le sexe.
    • Dénoncer ce qui ne l’était pas : l’inceste.

Oui, tu peux faire la liste inverse, je ne suis pas complètement crédule non plus !

Sauf que, c’est bien la liste négative que je vois et j’entends partout et non celle que je viens de faire.

Alors, laisse moi au moins ça. Laisse moi voir le verre à moitié plein et m’y plonger à corps perdu.

Ah ! et les choses chouettes d’avant, si on les faisaient mais en mieux ?! Parce que je te donne un scoop :

Il n’y a qu’une seule chose qui ne change pas.

C’est le changement !

 

Si ça te parles, partage ce message, et permet au monde de prendre un petit bain d’optimisme.

Ps : Voici un très bon article qui prouve que le monde ne va pas si mal, chiffres à l’appui ( ce qui n’est pas mon fort ! ) :

Le paradoxe de la violence, pourquoi le monde ne va pas si mal.

Et un livre aussi :

Le Monde va beaucoup que vous ne le croyez.

Pps : Attention, je ne fais pas de déni ! Et je me pose réellement la question de ce qu’il est urgent de changer et comment je peux en être.